mars 2015

L'alimentation, bien plus qu'une question de régime

Bien manger durant une course autour du monde est l’un des piliers de la réussite de ce challenge extrême. Les aliments doivent non seulement couvrir les besoins nutritionnels des skippers, mais ils constituent également la base d’une vaste opération logistique, comprenant l’eau, l’énergie et la performance du bateau. Jordi Griso, le coordinateur sportif des équipages de la Fondation barcelonaise pour la navigation océanique nous en parle dans cette vidéo de la Barcelona World Race Ocean Campus

février 2015

Le cœur d’un athlète des océans

Les exigences physiques pour boucler une course autour du monde telle la Barcelona World Race sont exceptionnelles. C’est pourquoi les bilans de santé préalables au départ de la course comprennent un test d’effort. Dans cette vidéo, vous trouverez  comment Aleix Gelabert s’est prêté à l’exercice à l’Hôpital Quirón Teknon.

janvier 2015

Consultation sur les ondes

Quand on court autour du monde, le docteur est loin. Les vidéoconférence et le guide médical de la fondation pour la télémédecine demande un usage précis des technologies et des codes de communication?; Dans cette vidéo, le dr Belen Gualis, médecin de la course propose une simulation d'une consultation à distance avec Didac Costa, skipper de One Planet One Ocean & Pharmaton.

 

Born in Class Mini

Ils sont neuf skippers engagés sur cette édition de la Barcelona World race à avoir fait leurs classes à l’occasion de la Mini Transat. Cette course emblématique qui réunit tous les deux ans plus de 80 marins de toutes nationalités est considérée par beaucoup comme la première entrée dans le monde de la course au large. Quelles peuvent être les similitudes et les différences entre une traversée de l’Atlantique, seul à bord d’une coque de noix de 6,50m, et un tour du monde en double sur une machine de guerre de 60 pieds… C’est ce que nous avons voulu savoir auprès des navigateurs concernés.

décembre 2015

Dans les coulisses, la direction de course veille

Ils seront trois à veiller 24 heures sur 24 sur les équipages de la Barcelona World Race, à être en relation avec les MRCC (organismes de surveillance et de sauvetage) des différents pays concernés, de l’Afrique du Sud au Chili en passant par l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Sur leurs écrans, les positions des bateaux quasiment en direct, et le téléphone qui peut sonner d’un instant à l’autre comme un rappel à l’ordre. Jacques Caraës, directeur de course, assisté de Hubert Lemonier et Guillaume Evrard va donc, trois mois durant, être sur la brèche prêt à intervenir à la première alerte.

La planche à grands desseins de Nandor Fa

A 61 ans, Nandor fa est un cas à part dans le petit monde de l’IMOCA. Le navigateur hongrois, outre qu’il affiche une belle détermination est surtout le seul à avoir dessiné son bateau et participé plus qu’activement à sa construction. S’il se revendique volontiers autodidacte en la matière, on n’oublie qu’il a passé quelques temps, dans les années 80, dans les bureaux de Ben Lexcen, l’architecte australien qui avait conçu le 12mJI à ailettes qui, pour la première fois, avait mis à mal la domination américaine sur la Coupe. Néanmoins, Nandor Fa persiste et signe : l’architecture navale est avant tout un loisir, une manière pour lui de se détendre, d’échapper à la pression de son métier de concepteur et promoteur de marinas.

Le business d’un boss

Stewart Hosford dirige une des plus grandes et plus ambitieuses équipes IMOCA par le biais de sa société 5°W qui, pour l’heure, s’occupe du projet Hugo Boss d’Alex Thomson et Neutrogena qui n’est que l’ancien bateau d’Alex à bord duquel il terminait 3e du dernier Vendée Globe. Stewart Hosford a rejoint l’équipe d’Alex juste avant la dernière Barcelona World Race. S’il s’est occupé d’optimiser ses intérêts commerciaux, il a été déterminant dans les changements au sein de l’équipe, pariant avant tout sur la fiabilité des bateaux et permettant à Alex d’amener une unité de 2008 sur le podium du dernier Vendée Globe, une place qui venait juste à temps pour la crédibilité à venir du partenariat engagé. C’est ainsi qu’Hugo Boss s’est de nouveau engagé auprès d’Alex avec à la clé, la construction d’un IMOCA neuf sur plans Verdier – VPLP.

L’amarre espagnole de Jean Le Cam

Jean Le Cam, coéquipier sur la Barcelona World Race de Bernard Stamm sur Cheminées Poujoulat, porte un regard attentionné sur les navigateurs espagnols qui vont prendre le départ de cette troisième édition. Des concurrents certes, des amis aussi avec lesquels il a noué des liens au fil des années.

novembre 2014

Direction de course : la pression monte

Dans les coulisses de la capitale catalane, la préparation de la course va bon train afin de faire que la course garantisse les conditions de sécurité inhérente à toute épreuve du large, qu’elle soit belle à suivre, viable économiquement et visible dans le monde entier. Un travail de longue haleine qui ne s’arrête pas vraiment d’une édition à l’autre.

avril 2013

Compétition, sportifs et machines : la recherche de l’équilibre

Trouver des normes qui régulent la compétition open de façon équilibrée entre l’innovation, les coûts et la sécurité est l’objectif qui a fait l’unanimité des intervenants du débat Compétition, sportifs et machines qui a eu lieu le 24 avril dernier. Les nouvelles règles de l’IMOCA ont été l’un des principaux protagonistes.

Classe IMOCA : les quilles en point de mire

Lors de l’Assemblée générale qui se tiendra les 18-19 avril prochains, l’IMOCA adoptera des décisions techniques qui marqueront l’avenir de la classe. La fiabilité des bateaux et les coûts économiques sont les concepts qui définiront l’agenda et qui inspireront essentiellement les changements du règlement prévus. Le dernier Vendée Globe fournit les derniers éléments et les données pour le débat. Dans cette édition, les quilles ont joué un rôle funeste, face aux fascinants progrès technologiques des bateaux dont les équipiers, dans une lutte titanesque sans répit, ont battu des records inimaginables.

février 2013

La navigation dans le Grand Sud (3) : Y a-t-il augmentation de la quantité de glace ou est-ce que maintenant nous la repérons?

Toutes les évidences scientifiques évoquent un rapport direct entre l´accélération du déglaçage de l´Antarctide et le changement climatique. Toutefois, nous manquons encore de données pour pouvoir dresser une évaluation précise de la glace déversée dans l´océan et si celle-ci se déplace vers le nord, vers des latitudes relativement chaudes où avant elle apparaissait rarement. D’autre part, les technologies de détection satellitaire montrent la présence de glaces sur le parcours des tours du monde. Existe-t-il un lien direct entre l’augmentation de la glace repérée et l’augmentation de la glace flottante réelle? Il manque des données scientifiques corroborées par des scientifiques, et les navigateurs du Grand Sud se dessinent comme des agents scientifiques précieux.